| Titre : | La santé mentale dans les TPE et PME. Regards croisés "dirigeants" & "salariés" |
| Auteurs : | Ipsos bva, Auteur |
| Type de document : | Article |
| Editeur : | Paris : Ipsos bva, 09/09/2026 |
| Format : | 32 p. |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | D3060 (Organisation de l'entreprise - Hygiène et sécurité - généralités) |
| Mots clés : |
[*] Enquête [*] PME [*] Psychologie [*] Santé [*] Statistique [*] TPE |
| Résumé : |
Le 1er baromètre sur la santé mentale des dirigeants de TPE et PME [*], réalisé par Ipsos bva pour AG2R en partenariat avec l'Alliance pour la Santé Mentale, évalue l'état de santé mentale des dirigeants, leur capacité à s'arrêter, la parole sur la santé mentale au travail, les actions de prévention mises en place, et les attentes et besoins des dirigeants.
Il révèle que 86 % des dirigeants de TPE et PME s'estiment en bonne santé mentale, même si 64 % déclarent vivre des périodes de stress intense au travail au moins de temps en temps. Les principaux facteurs de stress auxquels ils sont exposés régulièrement sont la situation économique, la surcharge de travail (délais et urgences) et le manque de relais. 56 % considèrent qu'ils ne pourraient pas s'arrêter quelques jours (que ce soit pour un problème physique ou psychique) sans conséquences pour leur entreprise. 42 % continuent à travailler en dépit d'un état de santé qui justifierait un arrêt, principalement en raison d'une impossibilité d'être remplacés (46 %), ou en raison de risques financiers (31 %). Le statut de dirigeant, et l'image qui en découle, dissuadent 4 dirigeants sur 10 de parler dans leur entourage professionnel de difficultés psychologiques. A l'inverse, 60 % estiment que leurs salariés peuvent parler de leurs problèmes de santé mentale au travail. Pourtant, seuls la moitié d'entre eux le font, principalement car ils jugent le sujet trop personnel, ou estiment que cela n'aurait pas d'utilité. 30 % des dirigeants et 62 % des salariés lient la dégradation de la santé mentale des salariés au travail (charge de travail, problèmes relationnels, difficultés d'adaptation au poste). Les 2/3 des entreprises ont un DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels) à jour, qui inclue les risques psychosociaux. Les salariés sont bien moins nombreux que les dirigeants à avoir l'impression que des dispositifs ont été mis en place dans l'entreprise. Les principaux freins au déploiement d'actions de prévention sont, aux yeux des dirigeants, liés au manque de temps plus qu'au manque de ressources internes ou à un coût financier. [*] enquête menée auprès d'un échantillon de 307 dirigeants de TPE-PME (au moins un salarié) du 1er au 17 juillet 2026, complétée par un échantillon de 1 000 salariés de TPE-PME du 7 au 15 juillet 2026. |
Documents numériques (1)
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