| Titre : | L'activité des fleuristes, jardineries et animaleries stagne depuis 2023, après avoir été favorablement orientée pendant la crise sanitaire |
| Auteurs : | Insee, Auteur ; Marc Joubert, Auteur ; Claire Marbot, Auteur |
| Type de document : | Article |
| Editeur : | Paris : Insee Focus, 14/04/2026 |
| Format : | 5 p. |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | B73 (Fleuriste-Paysagiste) |
| Mots clés : |
[*] Crise [*] Fleuriste [*] PME [*] Statistique [*] TPE |
| Résumé : |
Le commerce de détail de produits de jardinerie et d'animalerie (fleur, plantes, engrais, animaux de compagnie, et aliments associés) génère près de 11 Mds€ de chiffre d'affaires HT, dont 5 Mds€ pour les fleurs, plantes et engrais. L'activité concerne près de 13 900 entreprises, dont une majorité de micro-entreprises (TPE) et de PME.
Le secteur a connu une phase de croissance au début des années 2000, puis une stabilisation dans la décennie 2010 ; durant la crise sanitaire, on a constaté un regain d'activité ; mais la hausse des matières premières, début 2022, a touché les entreprises, qui ont vu leurs volumes de ventes diminuer tandis que le chiffre d'affaires se maintenait. Le pic d'activité est situé au printemps, notamment au mois de mai (en raison de la fête des mères). Le besoin en fonds de roulement des entreprises du secteur, du fait de la saisonnalité, est plus élevé que la moyenne du commerce de détail (34 jours de CA). Les taux de valeur ajoutée et de marge commerciale sont également supérieurs, tandis que la rentabilité économique est comparable à celle de l'ensemble des commerces de détail en magasin spécialisé. Les entreprises des fleuristes, jardineries et animaleries ont un taux d'investissement plus élevé que les autres secteurs du commerce de détail hors alimentaire. |
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