| Titre : | Démission-reconversion : quels parcours dans les 24 premiers mois ? |
| Auteurs : | Unedic |
| Type de document : | Article |
| Editeur : | Paris : Unédic, 05/01/2026 |
| Format : | 17 p. |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | C50 (Emploi - Généralités (Difficultés de recrutement, mobilité, assurance-chômage)) |
| Mots clés : |
[*] Chômage [*] Diplôme [*] Emploi [*] Femme [*] Financement [*] Formation [*] Reconversion professionnelle [*] Statistique |
| Résumé : |
Fin 2024, 27 000 allocataires ont bénéficié du dispositif démission-reconversion [*]. La création d'entreprise est le projet qui prédomine : 24 mois après leur ouverture de droit, près de 70 % des bénéficiaires sont engagés dans une démarche entrepreneuriale (48 % sans formation, 20 % avec formation). Ils sont plus fréquemment des hommes (60 %), d'âge intermédiaire (79 %) et diplômés du supérieur (61 %). 1/4 de ceux qui ne suivent pas de formation demandent l'Aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE) tandis qu'ils sont 14 % quand ils en suivent une.
22 % des allocataires en démission-reconversion sont engagés dans un parcours de formation. 64 % sont des femmes. Ils accèdent davantage à l'emploi durable 24 mois après leur ouverture de droit. 10 % des bénéficiaires ne voient pas leur projet initial de reconversion aboutir. 60 % ont accédé à un emploi salarié. [*] les salariés du privé peuvent démissionner pour se lancer dans un projet professionnel et bénéficier de l'allocataire d'aide au retour à l'emploi (ARE). |
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